PPCReviews: Accueil arrow Articles arrow Jeux arrow Darklaga
Darklaga Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par PPCReviews Team   
22-11-2004
Index de l'article
Darklaga
Introduction:
Tirez-les vers le haut :
Installation:
Chargement – Menus:
Le menu Options:
Le jeu – L’histoire:
Darklagal’dorak Go!
En conclusion

Darklagal’dorak Go!


Ne vous y trompez pas : si au début on a l’impression d’attendre les ennemis, très rapidement cela tourne à l’invasion et l’écran est constellé de sprites inamicaux.



En haut, à gauche, c’est le score façon flipper d’antan : il monte vite et haut ; au milieu, le coefficient multiplicateur (NDR : le Multiplier quoi) qui augmente avec le nombre de Combo et à droite, le nombre d’ennemis que vous avez trucidés à la queuleuleu (NDR : pour dire Combo).

En bas à gauche, la barre de Fury qui peut servir :
- d’une part de bouclier en absorbant les dégâts infligés par les ennemis (quand vous vous en ramassez plein la tronche et qu’une pitite loupiote à droite sur la barre est allumée)
- d’autre part, si elle atteint son plus haut niveau alors là… là… c’est une véritable furie qui attend vos ennemis pendant quelques secondes ! In extenso, c’est l’équivalent d’une méga bombe qui vous nettoie l’écran. Simple. Rapide. Efficace. Le Harpic intergalactique.

En bas au centre se trouve les options en cours sur le vaisseau (puissance, type d’armement etc...) et en bas à droite, votre nombre de vies.

Voilà, nul besoin d’en savoir davantage. Choisissez votre niveau de jeu, et c’est parti pour 15 niveaux.

Graphismes et animations:

Particulièrement réussis, ils me font penser à un mix de ceux de Galaga, avec un zeste de Xenon, de R Type et d’autres Shoots nippons des années 90. Ajoutez à cela des couleurs bien flash et vous obtenez ceux de Darklaga. Réellement impressionnants, ils démontrent encore une fois que nos machines n’ont pas à rougir devant une GBA.



Les screenshots présents dans la review parlent d’eux-mêmes. Les explosions fusent de partout à l’écran, les ennemis sont variés, les scrolling différentiels et les types d’armes bien différents graphiquement parlant (et pas que).



Concernant l’animation, c’est du tout bon ! Dans un jeu comme Darklaga, une animation saccadée aurait été catastrophique (ben oui, dans un puzzle, ça l’est moins).
Malgré les hordes de sprites hostiles et la débauche d’effets spéciaux, cela reste TRES FLUIDE, évidemment sur une machine récente mais aussi sur des machines plus anciennes pour peu que l’on désactive quelques options (et encore). L’impression de vitesse est très bien rendue dans certaines phases du jeu.

Les codeurs de chez int13 ont donc abattu beaucoup de travail de ce côté et visiblement n’utilisent pas l’eVB…

Musiques et sons:

On reste dans les musiques de SHMUP : c’est entraînant, plutôt techno que musette. Elles collent bien à l’action, rappelant celles des shoots nippons.
Les bruitages sont du même acabit, avec même une voix style Jean-Michel Jarre dans Révolution pour vous annoncer la collecte d’options. Rien à redire du côté sonore de la chose.

Jouabilité et gameplay:

FUN. S’il ne fallait retenir qu’un mot de cette review, c’est celui-là.

La jouabilité est tout simplement excellente, le contrôle du vaisseau se faisant soit au pad soit au stylet, à vous de voir ce qui vous convient le plus. Bien sûr, on rêve encore au pad de l’ancêtre EM-500 situé en bas en gauche, pas au milieu et pas ultra design comme sur les machines récentes (voire même du truc tactile sur la machine de HP).

Le vaisseau répond parfaitement aux commandes et si vous perdez, franchement, vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous même !



On est complètement immergé dans cette ambiance de shoot’em’up, on slalome entre les tirs ennemis, en essayant d’attraper les bonnes options pour avoir l’arme qui va bien pour le niveau. On espère chaque fois progresser davantage. Et quand vous aurez finalement réussi à passer les 15 niveaux, peut-être débloquerez-vous de nouveaux modes.



 

En direct des forums