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Écrit par PPCReviews Team
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18-12-2002 |
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Présentation
Nous voici devant un des derniers jeux d’aventure disponible pour notre petit appareil préféré. Tower of Souls (TOS) nous transporte dans un univers heroîc-fantasy où l’on doit retrouver des cristaux afin de terrasser le terrible Baalhathrok. On y incarne Treeac, enfant apparu un jour d’orage... Bon, le scénario n’est pas novateur : on doit tuer le méchant démon pour libérer le monde du chaos.
TOS est un jeu de rôle en 3D isométrique (Diablo, Warcraft III,…).
Après avoir installé le logiciel (compatible MIPS, ARM et SH3) qui demande 7 Mo de mémoire de stockage et 4 Mo pour son fonctionnement, on arrive à l’écran de création du personnage. Là, on peut équilibrer ses compétences en déplaçant l’échelle entre Warrior et Wizard (plus on se dirige vers la gauche plus le personnage est habile à l’épée, plus on se déplace vers la droite plus sa dextérité à lancer des sorts de magie augmente). On peut aussi sur cet écran couper le son, choisir la langue du jeux (Anglais ou Allemand) , inverser l’écran (pour les gauchers) et chose utile pour les pour les utilisateurs d’Ipaq régler le gamma (afin que le jeu ne soit pas trop sombre).
On clique sur la tour et c’est parti….
Contrôles
Bon avant tout, je vous conseille de bien lire le manuel car TOS n’est pas un jeu où l’on se lance et Hop on pige tout. Il faudra assimiler les rudiments de magie et apprendre à concocter des potions avec le « kit » d’alchimiste. On contrôle le personnage au stylet (par pressions sur l’écran) et on effectue les actions en pointant le stylet et en confirmant l’action avec un des boutons d’action (deux des quatre boutons du Pocket Pc + le pad). Le personnage se déplace facilement à l’aide du stylet mais on se retrouve quelque fois bloqué par un élément du décor (mais rien de bien grave). L’interface de jeu est assez compliquée mais après un petit apprentissage, on se plonge vite dans l’atmosphère. Et vous risquez fort de jouer jusqu’à l’épuisement de votre batterie. On commence notre quête dans les couloirs de la tour, et là ce qui frappe directement, ce sont les graphismes. Et oui, ils n’ont pas fait les choses à moitié chez Parys TechnografxLtd. Les écrans sont très bien détaillés et cachent parfois des petits leviers ou mécanismes qui ouvrent des accès à d’autres pièces. Il y a aussi des petits puzzles et jeu d’habilité. Par exemple, pour ouvrir un coffre fermé à clé, on dispose de petits crochets pour déverrouiller la serrure (et là c’est l’adresse qui compte).
Je dois dire que c’est plutôt bien foutu. On se prend pour Arsène Lupin. Certaines portes ne seront accessibles qu’après la résolution d’un casse-tête (mécanisme à déclencher dans le bon ordre, cristaux à positionner correctement, …).
Les couloirs dissimulent aussi de petits pièges activés par des éléments du sol (dalle piégée, pieux sortant sous les pieds, lames coupes têtes, dragons lance-flammes, et la liste est encore longue). Y’a pas à dire, on en a pour son argent.
Ennemis
Le niveau de vie restante est représenté par le visage de notre personnage (visage se désagrégeant au fil des combats). Le bestiaire est raisonnablement fourni avec une vingtaine d’ennemis différents à tuer (squelettes, spectres,…). Les combats se déroulent en temps réels. A l’épée ou en jetant des sorts (32 sorts différents). Les combats à l’arme blanche sont simples : il suffit de pointer son adversaire au stylet et d’appuyer à répétition sur le bouton action. Bof bof. On aurait aimé quelque chose de plus recherché pour ces phases de jeu !!
Pour la magie, là on a le choix entre 4 classes de sorts sur 5 niveaux avec 8 sorts par classes (Attaque, défense, guérison, équipement). Et c’est là qu’on prend son pied : on grille, glace, aveugle les méchants. On atteint les objets inaccessibles grâce au sort de lévitation. On se transforme en rat pour passer dans des orifices étroits.
Notre héro est bien équipé avec son armure "upgradable" et réparable. Il peut transporter toute sorte d’objets rangés dans différents compartiments de son sac à dos :
- Objets magiques
- Objets de valeurs
- Premiers soins
- Provisions
- Potions
- Ingrédients d’alchimie
Tous les objets que l’on ramasse sont rangés automatiquement dans le bon compartiment (ouf ! parce qu’il y en a un paquet).
Chose assez originale, on transporte un coffre d’alchimiste. On peut ainsi fabriquer toutes sortes de potions (ou poisons) en mélangeant des ingrédients que l’on trouve durant notre périple. Mais pour cela, il faudra apprendre les effets des différents ingrédients (et il y en a !!!). Ou se lancer dans des tests avec pour seul cobaye son propre corps (m... j’aurais du faire médecine)
Les graphismes sont d’un niveau exceptionnel, détaillés et bien recherchés. Les bruitages nous baignent dans l’ambiance glauque des donjons, les actions sont ponctuées d’effets sonores adéquats. Bref, que du bonheur...
En ConclusionC’est du tout bon, un des meilleurs (si pas le meilleur) jeu dans sa catégorie (Everquest, Ultima). On a la possibilité de sauver le jeu à tout moments
De plus le jeu est assez long : 125 écrans sur 7 niveaux (heureusement qu’il y a une fonction carte automatique). Ce jeu est surtout destiné aux accros des jeux d’aventure car assez complexe. Les Plus: - Graphismes
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Durée de vie
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Gamma réglable
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Ambiance sonore
Les Moins: - Complexité de l’interface de jeu. (période d’apprentissage)
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Combats à l’épée
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